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Depuis juin 2022, les populations du Pakistan, un pays situé au sud de l’Asie, sont victimes d’une catastrophe jamais connue auparavant. Ceci, suite à des pluies diluviennes ayant occasionné des inondations. Bilan, on parle d’au moins 1.000 morts.
Le bilan des inondations au Pakistan ne cesse d’empirer. Provoquées par les pluies de mousson débutées en juin, elles ont déjà causé plus de 1.000 morts dans le pays, selon le dernier bilan publié ce dimanche par l’Autorité nationale de gestion des catastrophes (NDMA).
Depuis samedi, 119 personnes sont décédées, portant le bilan à 1033 personnes, tandis que de fortes pluies continuent de s’abattre sur certaines parties du pays. Plus de 33 millions d’habitants, soit un Pakistanais sur sept, ont également été touchés par les inondations ; près d’un million de maisons ont été détruites ou gravement endommagées, selon le gouvernement.
La NDMA a indiqué que plus de 80. 000 hectares de terres cultivables ont, par ailleurs, été ravagés. En outre, environ 3.400 kilomètres de routes et 149 ponts ont été emportés par les eaux.
Samedi, des milliers de personnes ont été évacuées. De nombreuses rivières de la province de Khyber Pahktunkhwa, parcourue de montagnes et de vallées escarpées, ont débordé et détruit des dizaines de bâtiments, dont un hôtel de 150 chambres emporté par des eaux déchaînées. En aval, la crainte d’une inondation autour des berges du fleuve Kaboul a incité près de 180 000 personnes du district de Charsadda à fuir leurs maisons, selon les responsables des catastrophes, certains ayant passé la nuit sur les routes avec leur bétail. « La maison que nous avions construite après des années de dur labeur a disparu sous nos yeux », déplore Junaid Khan, 23 ans, propriétaire de deux fermes piscicoles à Charsadda.
Dans la province sud du Sindh, où vivent quelque 500.000 habitants, déjà massivement touchés, des torrents d’eau devraient encore arriver dans les prochains jours. Alimenté par des dizaines de rivières et de ruisseaux de montagne sortis de leur lit à la suite des pluies record et de la fonte des glaciers, l’Indus, fleuve qui traverse le Sindh, ne cesse de grossir. Les vannes ont été ouvertes pour faire face à un débit de plus de 600.000 m3 par seconde, a indiqué le responsable de l’important barrage qui régule le débit du fleuve.
Le gouvernement a déclaré vendredi l’état d’urgence et mobilisé l’armée pour faire face à cette « catastrophe d’une rare ampleur », comme l’a qualifiée la ministre du Changement climatique, Sherry Rehman. « L’ampleur de la calamité est plus grande que ce qui avait été estimé », a affirmé samedi le Premier ministre Shehbaz Sharif, dans un tweet, après avoir visité les zones inondées.
A suivre…
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✍🏾 La Tempête Infos
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