Quotidien Béninois , d'Informations , d'Analyse et de Publicité

BÉNIN RETRO 2020 : Web-activiste, comment ”l’ex de Talon”, ALEDJO MAORA BABADOUDOU a marqué son pays l’année écoulée

0 1 206

Originaire de Ouidah et installée en Europe depuis plusieurs années, elle est sans doute la reine de la toile qui a le plus secoué le régime de la Rupture en 2020. Son nom, Alédjo Maora BABADOUDOU. Jeune femme à la poigne littéraire aiguë, avec une communauté qui dépasse 30.000 d’abonnés, elle est la facebokère qui a beaucoup influencé les Béninois à travers ses analyses et commentaires essentiellement orientés pour éventrer chaque fait, geste et surtout les « faux pas » des autorités du régime en place, essentiellement leur numéro1. D’où elle sera surnommée « l’ex de Patrice Talon ».

LIRE AUSSI :  Au 10è jour de son confinement : Frédéric Joël Aïvo donne de ses nouvelles à travers une nouvelle pique

Dans un style de critique tantôt fragrante, tantôt voilée et toujours soignée, mais insolemment empreinte d’humour et de satire, elle ne fait guère économie de vérité, pour tacler la gouvernance du pouvoir en place. A chacune de ses publications, avec en moyenne une quinzaine par jour, Alédjo Maora reçoit des milliers de ’’likes’’ et des centaines de commentaires.

Et ce n’est pas tout !

Ses posts sont suffisamment relayés par des milliers d’internautes qu’elle réussit langoureusement à emballer au quotidien. Cependant, des contre-attaques et des répliques ne se font pas prier. Elle essuie régulièrement des critiques de la part des citoyens acquis à la cause des responsables politiques au pouvoir. Mais sans crainte, elle étale avec aisance le niveau de sa dextérité. A la veille des grandes empoignades électorales prévues pour avril prochain, Alédjo Maora reste, quoi qu’on dise, un soutien d’envergure au profit de l’opposition face à Patrice Talon ; en tous cas, pour ce qui sera des challenges qui s’opèreront sur la toile, le champ de bataille le plus sensible pour la circonstance.

LIRE AUSSI :  Annoncés pour être jugés ce jour : Toboula et les huit (08) autres mis en cause resteront en prison jusqu’au 27 mai

Loth HOUSSOU

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Send this to a friend